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Une pensée enchaînée : pourquoi l’Asie centrale touche les limites du progrès démocratique - Novastan Français Novastan | Une pensée enchaînée : pourquoi l’Asie centrale touche les limites du progrès démocratique
Statue Tadjikistan Douchanbé Ismoil Somoni Place

Une pensée enchaînée : pourquoi l’Asie centrale touche les limites du progrès démocratique

Le chercheur en sciences politiques Rafael Sattarov décrit une Asie centrale encore enchaînée à la pensée soviétique et trop frileuse pour véritablement se transformer. Analyse.

Novastan reprend ici un article paru initiatiellement sur le site du Central Asian Analytical Network.

Pour Rafael Sattarof,  la « modernisation » en Asie centrale n’est pas forcément synonyme d’ « occidentalisation ». Pour le chercheur en sciences politiques ouzbek, qui s’est notamment exprimé sur le sujet sur le site du Central Asian Analytical Network, la modernisation n’est pas la transition d’une société « traditionnelle »  vers une société « moderne » (et vers la démocratie). En témoigne l’exemple de la Chine démontre selon lui que les dirigeants asiatiques arrivent à moderniser l’industrie ou les sociétés de leurs pays sans pour autant s’engager sur le chemin de la démocratie.

Pour le chercheur, la Turquie ottomane a aussi traversé ce genre de transition : si les élites ottomanes embrassaient l’idée de la civilisation européenne universelle et les bienfaits du colonialisme européen, elles restaient résolument hostiles à l’Occident.

Ci . . .

 


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