L’utilisation du travail forcé et ses conséquences sur les marchés turkmènes

Récemment, de nombreuses marques de vêtements de renommée internationale sont apparues sur les marchés turkmènes. L'apparition de ces étalages serait liée au refus des compagnies étrangères d'accepter des produits issus de l'utilisation du travail forcé au Turkménistan.

La rédaction de Novastan, sur la base d’un article publié sur Alternativnye Novosti Turkménistan (ANT), vous propose de comprendre ce phénomène nouveau dans le pays le plus fermé d'Asie centrale.

Au début du mois de septembre 2016, les marchés turkmènes se sont soudainement remplis de divers textiles locaux portant des étiquettes de marques célèbres. Ainsi, des jeans Levi’s, Zara, Bershka, Pull & Bear, Nautica, Montana, Marc Ecko et autres provenant directement des camions sont proposés à la vente, empilés à côté des carottes, des betteraves et autres légumes. Tous les jeans portent l’étiquette « Fabriqué au Turkménistan ».

Ces textiles sont de qualité supérieure. Tous les vêtements ont été confectionnés sous le contrôle du marché occidental, d’après les mesures et règles en vigueur. On voit cependant que la production prête pour l’exportation n’a pas atteint l’acheteur et se . . .

 


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