Accueil      Loin des yeux, loin du cœur

Loin des yeux, loin du cœur

« Partir », répond Aziza quand on lui demande ce qu’elle veut faire plus tard. L’écolière tadjike ne sait pas encore si elle veut poursuivre des études ou ce qu’elle souhaite apprendre lorsqu’elle aura quitté l’école mais elle est sûre d’une chose : elle ne veut pas rester au Tadjikistan. Pourquoi l’expatriation devient-elle pour les jeunes un projet de vie ? Alin Kor a interviewé quatre personnes à ce sujet pour la Deutsche Allgemeine Zeitung. Nous reprenons son article avec l’aimable autorisation de la rédaction.

Édité par : daz_almaty
Article original

Tadijkistan DAZ
« Partir », répond Aziza quand on lui demande ce qu’elle veut faire plus tard. L’écolière tadjike ne sait pas encore si elle veut poursuivre des études ou ce qu’elle souhaite apprendre lorsqu’elle aura quitté l’école mais elle est sûre d’une chose : elle ne veut pas rester au Tadjikistan. Pourquoi l’expatriation…

« Partir », répond Aziza quand on lui demande ce qu’elle veut faire plus tard. L’écolière tadjike ne sait pas encore si elle veut poursuivre des études ou ce qu’elle souhaite apprendre lorsqu’elle aura quitté l’école mais elle est sûre d’une chose : elle ne veut pas rester au Tadjikistan. Pourquoi l’expatriation devient-elle pour les jeunes un projet de vie ? Alin Kor a interviewé quatre personnes à ce sujet pour la Deutsche Allgemeine Zeitung. Nous reprenons son article avec l’aimable autorisation de la rédaction.

Aziza est en 4ème dans un collège public de Douchanbé, la capitale du Tadjikistan. Elle ne comprend pas ses camarades : « Ils ne pensent tous qu’à se marier. » Les enseignants ne paraissent pas d’un grand secours pour l’aider à choisir un métier ou ne sont pas du tout intéressés par le sujet. Une fois l’école finie, les parents veulent surtout que leurs filles trouvent de bons maris. La sœur . . .

Commentaires

Votre commentaire pourra être soumis à modération.