Route de la soie rencontre diplomatique économique

Nouvelles Routes de la Soie : où en est-on exactement ?

En 2013, Xi Jinping annonçait au Kazakhstan la « version terrestre » des « Nouvelles routes de la Soie » (la « Ceinture »). Quelques mois plus tard, il présentait la « version maritime » (la « Route ») à Jakarta. Quatre ans plus tard, le projet pharaonique de Pékin de recréer les routes de la soie semble délaisser l'Asie centrale et la Russie pour de nouveaux pays, notamment au Moyen-Orient.

Novastan reprend ici un article publié originellement par notre partenaire, Asialyst.

Depuis les annonces au Kazakhstan et en Indonésie, la dénomination anglaise du projet chinois a évolué. D’abord siglée OBOR (One Belt One Road – Une ceinture, une route), l’appellation était trop centrée sur les intérêts chinois et, pour les mauvaises langues, elle se traduisait par « Our bulldozers, Our rules ». Aussi Pékin a-t-il glissé vers une plus modeste Belt and Road Initiative (BRI). Déclinée sur tous les modes – voie ferrée, maritime, routes, digital et aérien –, la BRI se développe le long de deux axes ayant chacun des variantes.

Le premier traverse l’Asie centrale . . .

 


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