En Ouzbékistan, la société civile en mutation

On constate ces derniers temps une recrudescence de la participation des citoyens à la vie sociale et politique du pays. Dyer Mirzaakhmedov, président de l’association « Centre national du marketing », nous donne son avis concernant la conception sociale que peuvent avoir ses concitoyens.

Novastan reprend et publie ici un article initialement paru sur Ctzn.uz

Depuis peu, le citoyen ouzbek semble reconsidérer ses conceptions. S’il était auparavant bien obéissant, se réjouissant d’une paix durable, d’une météo clémente, de la santé de ses proches et se gardant bien de poser des questions trop pointues, il aime aujourd’hui suivre avec intérêt les événements émaillant son quotidien et exprimer ouvertement son opinion.

La question se pose quant à savoir ce qui est le plus judicieux : accepter stoïquement les iniquités par rapport à d’autres États fortement industrialisés, ou se mêler de la vie de leur pays, quitte à mettre sa réputation et ses nerfs à rude épreuve, mais à s’engager dans ce qui était auparavant un interdit ? Les deux décisions comportent leurs avantages et leurs inconvénients. Chacun devrait donc, je pense, assumer ce choix en son âme et conscience, en fonction de sa . . .

 


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