Planisphère

Corruption : l’Asie centrale en bas du tableau

L’ONG Transparency International a récemment publié son rapport annuel exposant ses résultats sur la perception de la corruption au niveau mondial en 2019. Les pays d’Asie centrale sont une fois de plus mal classés.

L’Indice de perception de la corruption (IPC), créé en 1995 par Transparency International, a été publié le 23 janvier dernier pour l’année 2019. Cet outil est utilisé pour mesurer le degré de corruption dans le secteur public perçu dans les administrations publiques et la classe politique de 180 pays. Il s’agit d’un indicateur composite qui fait appel à des données sur la corruption tirées de 13 évaluations d’experts et enquêtes indépendantes. Le rapport parle bien ici de « perception », car la corruption étant par définition un phénomène caché, il est impossible de se baser sur des données objectives.

L’IPC définit la corruption comme l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel : la corruption d’agents publics, les pots-de-vin dans le cadre de marchés publics, ou le détournement des fonds publics par exemple. Il s’intéresse également à la fermeté des . . .

 


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