Le Kazakhstan mise sur le nucléaire pour renforcer sa souveraineté énergétique. Mais le financement russe de sa première centrale ravive les interrogations sur sa dépendance à Moscou.
Le Kazakhstan veut faire du nucléaire un levier de souveraineté énergétique, bien que sa première centrale sera largement financée par la Russie. En déplacement à Astana du 27 au 29 mai, le président russe Vladimir Poutine et son homologue kazakh, Kassym-Jomart Tokaïev, ont signé un accord détaillant les modalités de financement et de coopération pour la construction de la première centrale nucléaire du Kazakhstan. Elle devrait voir le jour près d’Ulken, au bord du lac Balkhach, dans le sud-est du pays.
À cette occasion, la partie russe a annoncé l’octroi d’un prêt de 16,5 milliards de dollars (14,2 milliards d'euros) à l’ancienne république soviétique, destiné à financer le projet. Un tel investissement ferait de Moscou le principal financeur du projet. Alexei Likhachev, directeur . . .
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Le flou persiste sur le financement par la Russie de la première centrale nucléaire au Kazakhstan
Le flou persiste sur le financement par la Russie de la première centrale nucléaire au Kazakhstan