Centaure Kirghizstan Aktan Arym Kubat Film

« Centaure », un film tableau du Kirghizstan

Dans son dernier film, Aktan Arym Kubat illustre la liberté dans son pays natal, le Kirghizstan. Tout en pointant ce qu’il identifie comme un problème d’identité. Novastan a pu rencontrer le réalisateur à Paris.

Montrer la petite histoire pour critiquer un contexte plus large. C’est le parti pris d’Aktan Arym Kubat, le réalisateur de « Centaure ». Pour son quatrième film, le réalisateur kirghiz est parti de lui et de son enfance. Réalisé en 2016 mais arrivé dans les salles françaises le 31 janvier dernier, « Centaure » raconte l’histoire d’un homme dans un village kirghiz.

L’homme, un éternel poète, est ouvrier dans le bâtiment. Sa tare : être un voleur intempestif de chevaux, qu’il chevauche dans la nuit avant de les abandonner dans la nature. Enfermé dans des mythes nationaux reliés à la culture nomade du Kirghizstan, l’homme se confrontera à la société du village. Avec un scénario simple mais efficace, « Centaure » rend hommage aux traditions et critique un capitalisme qui a perverti les relations humaines.

Une culture devenue "folklorique"

Tourné autant avec des acteurs professionnels qu'amateurs, « Centaure » veut donner une image fidèle des campagnes kirghizes, filmées avec sobriété. Au cœur du long métrage . . .

 


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