Début janvier, des amendements au code d'exploitation du sous-sol kazakh renforce le contrôle de Kazatomprom sur sa production d'uranium nationale, parfois au détriment d'investisseurs étrangers déjà implantés dans le pays.
Le président du pays Kassym-Jomart Tokaïev a signé, le 26 décembre dernier, une série d’amendements à la loi "Sur le sous-sol et son utilisation", renforçant considérablement la position de l'entreprise nationale Kazatomprom sur les réserves existantes d'uranium, mais aussi sur celles qui seraient découverts dans le futur.
Les changements ont notamment suscité le mécontentement de l'entreprise canadienne Laramide, qui a cessé ses opérations suite à l'annonce des changements de la loi, évoquant une "absence de justification pour des investissements étrangers directs dans l'économie du Kazakhstan".
Une "nationalisation de facto" du secteur ?
L’entreprise canadienne a ainsi annoncé la suspension de ses activités dans le pays, évoquant une « absence de justification pour des investissements directs étrangers au Kazakhstan ». Le PDG de Laramide, Marc Henderson a même déploré une "nationalisation de facto" du secteur, des mots . . .
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Le Kazakhstan renforce son emprise sur son uranium face à une demande mondiale croissante
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