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Dans la crise du coronavirus, l’Asie centrale regarde vers Beijing

DECRYPTAGE. Alors que la Chine envoie des masques, des tests et des respirateurs ainsi que des experts pour aider de nombreux pays à travers le monde, tout en soignant son soft power au passage, l’Asie centrale est en train de se fermer entièrement au monde. Occupés par leur propre lutte contre le virus, les Etats-Unis, la Russie et l’Europe ne s’intéressent que très moyennement à la région. En Asie centrale à l’inverse, région frontalière de l’Empire du milieu et au cœur de la stratégie de la construction des nouvelles routes de la soie, Beijing est devenu le modèle de crise.

Mais alors que ses économies commencent à s’effondrer sous le poids d’un baril de pétrole qui n’est plus rémunérateur et des dettes qui sont en passe de devenir insoutenables, quelles solutions et quel modèle Beijing pourra proposer à Nur-Sultan, Bichkek, Tachkent, Douchanbé et Achgabat ? Tentative d’éclaircissement sur une situation qui évolue rapidement.

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