Le 3 janvier 2026, l’opération militaire américaine au Venezuela, marquée par la capture de Nicolás Maduro, a provoqué une volatilité immédiate des marchés pétroliers. Dans ce contexte d’incertitude accrue, les pays d’Asie centrale, et en particulier le Kazakhstan, ont choisi la retenue diplomatique afin de préserver leur stabilité énergétique, tout en restant attentifs aux troubles en Iran.
Au 5 janvier 2026, aucun État d’Asie centrale n’a émis de réaction officielle à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines ni à l’intention apparente des États-Unis de prendre le contrôle de l’industrie pétrolière du Vénézuela. Ce silence diplomatique n’est pas anodin : il reflète la complexité des enjeux pour les pays exportateurs d’hydrocarbures, pris entre les grandes puissances et désireux de protéger leurs propres intérêts économiques et politiques, explique le média Eurasianet.
Une prise de position difficile sur le cas vénézuélien
Pour le Kazakhstan, dont le budget d'Etat dépend fortement des exportations pétroli . . .
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Opération américaine au Vénézuela, chaos en Iran : comment le marché du pétrole au Kazakhstan va réagir ?
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