Deuxième avec 16% des voix lors de l'élection présidentielle kazakhe, le représentant principal de l’opposition, Amirjan Kossanov, s’est révélé particulièrement docile face au pouvoir en place, malgré les irrégularités dans les élections et la répression des manifestations.
Quelle opposition face à l’héritier de Noursoultan Nazarbaïev ? Au cours de l'élection présidentielle du 9 juin dernier, les Kazakhs ont pu choisir leur second président depuis l’indépendance de leur république en 1991. Les résultats ont hissé le Président par intérim, Kassym-Jomart Tokaïev, aux sommets, puisqu’il a recueilli plus de 70 % des suffrages. Cependant, cette victoire n’est pas aussi écrasante que celles de son prédécesseur, qui recueillaittraditionnellement plus de 90 % des suffrages (97,7 % en 2015). Cette fois, le candidat du parti présidentiel Nour-Otan a laissé une place plus importante à l’opposition.
C’est Amirjan Kossanov qui a été, de facto, le principal rival de Kassym-Jomart Tokaïev à la présidentielle. Son score de 16 %, supérieur à celui des 5 autres candidats réunis, est le plus haut jamais obtenu aux . . .
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