{"id":71761,"date":"2025-09-03T15:25:55","date_gmt":"2025-09-03T13:25:55","guid":{"rendered":"https:\/\/novastan.org\/fr\/?p=71761"},"modified":"2025-09-03T15:25:57","modified_gmt":"2025-09-03T13:25:57","slug":"hafiz-saifoullaiev-tournant-fecond-litterature-tadjike-russe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/novastan.org\/fr\/tadjikistan\/hafiz-saifoullaiev-tournant-fecond-litterature-tadjike-russe\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0La prose de Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev marque un tournant f\u00e9cond dans la litt\u00e9rature tadjike de langue russe\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le recueil de nouvelles <em>Serre-moi dans tes bras<\/em>, de Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev, a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 pour le prix litt\u00e9raire Sadriddine A\u00efny.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le livre <em>Serre-moi dans tes bras<\/em>&nbsp;(Moscou, 2024), de l&rsquo;\u00e9crivain tadjik Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev, a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 par la section de <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Sughd\">Soghd<\/a> de l\u2019union des \u00e9crivains du Tadjikistan pour le prix litt\u00e9raire Sadriddine A\u00efny. Cela repr\u00e9sente sans aucun doute un jalon important dans le paysage litt\u00e9raire tadjik russophone contemporain.<\/p>\n\n\n\n<p>A premi\u00e8re vue, les nouvelles de l\u2019\u00e9crivain peuvent susciter un sentiment d\u2019ambivalence. Certains les trouvent tr\u00e8s personnelles, intimes, simples sur le plan linguistique, mais complexes au niveau de la perception et de la profondeur de la pens\u00e9e qu\u2019elles v\u00e9hiculent. Certains y per\u00e7oivent une \u00e9criture plut\u00f4t c\u00e9r\u00e9brale, rationnelle, anim\u00e9e par l\u2019exigence d\u2019exprimer les mots de l\u2019\u00e2me, les fractures \u00e9motionnelles. Quoi qu&rsquo;il en soit, en captant les subtilit\u00e9s du sous-texte, il est clair qu&rsquo;un avenir prosp\u00e8re attend l\u2019\u00e9crivain russophone, v\u00e9ritable sculpteur de mots.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"flex flex-col md:flex-row justify-evenly items-center bg-yellow-100 my-20 p-10 space-y-10 subscribe\">\n\t<div class=\"container flex flex-col lg:flex-row justify-between\">\n\t\t<div class=\"flex flex-col w-full lg:w-3\/5 pb-4\">\n\t\t\t<h2 class=\"text-3xl text-secondary font-bold mb-4 text-[#749D02]\">\n\t\t\t\t\t\t\t\tSoutenez Novastan, le m\u00e9dia associatif d\u2019Asie centrale \n\t\t\t<\/h2>\n\t\t\t\tEn vous abonnant \u00e0 Novastan, vous soutenez le seul m\u00e9dia europ\u00e9en sp\u00e9cialis\u00e9 sur l\u2019Asie centrale. 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Sa prose est impr\u00e9gn\u00e9e du monde qui l\u2019entoure. L\u2019arbre, la rivi\u00e8re de montagne, les sommets \u00e9lev\u00e9s, tous ces \u00e9l\u00e9ments se manifestent de fa\u00e7on philosophico-po\u00e9tique dans sa production.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lire aussi sur Novastan : <a href=\"https:\/\/novastan.org\/fr\/tadjikistan\/hymnes-de-sang-un-recueil-de-nouvelles-tadjikes-de-lepoque-de-la-perestroika\/\">Hymnes de sang, un recueil de nouvelles tadjikes de l\u2019\u00e9poque de la perestro\u00efka<\/a><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le trait le plus essentiel de ses nouvelles, c\u2019est l\u2019absence de d\u00e9formation des id\u00e9es sur le monde, sur les gens et leurs vies. Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev exprime ses pens\u00e9es et ses sentiments avec une telle sinc\u00e9rit\u00e9 que ses mots semblent surgir dans un moment de pure v\u00e9rit\u00e9, sans aucun artifice :<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab\u00a0J\u2019\u00e9tais assis sur un banc dans le parc. Dans les flammes orang\u00e9es de l\u2019automne, envelopp\u00e9 dans ma veste noire, je ressemblais \u00e0 un charbon qui ne s\u2019est pas encore allum\u00e9. J\u2019avais ouvert mon ordinateur portable et fixais l\u2019\u00e9cran. Je cherchais le Verbe. C\u2019est un chat qui m\u2019a distrait de ces \u00e9lucubrations inutiles, s\u2019\u00e9tant gliss\u00e9 tout pr\u00e8s sans que je m\u2019en aper\u00e7oive. Il \u00e9tait gris, tachet\u00e9 de blanc, presque transparent. Flottant, peut-\u00eatre\u2026\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Des r\u00e9cits emprunts de sinc\u00e9rit\u00e9<\/h2>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9crivain est tout \u00e0 fait conscient du fait que la perte de la sinc\u00e9rit\u00e9 et de la v\u00e9rit\u00e9 int\u00e9rieure est fatale \u00e0 la litt\u00e9rature. Et pourtant, les nouvelles de Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev ne se limitent pas \u00e0 un simple r\u00e9cit de ce qu\u2019il a vu ou v\u00e9cu : elles prennent la forme de m\u00e9ditations philosophiques, de r\u00e9flexions sur la vie et la mort, le pass\u00e9 et l\u2019avenir, sur le combat irr\u00e9conciliable entre le bien et le mal, sur la joie et le chagrin, l\u2019instant et l\u2019\u00e9ternit\u00e9 :<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab\u00a0En voyant ma m\u00e8re allong\u00e9e dans son lit, d\u2019un air \u00e9trangement s\u00e9v\u00e8re, je me suis approch\u00e9 d\u2019elle et j\u2019ai pris sa main refroidie dans les miennes. Son menton \u00e9tait maintenu par un bandage. \u00ab\u00a0C\u2019est fini, me suis-je dit, maman est morte.\u00a0\u00bb Je la regardais, tentant de graver ses traits dans ma m\u00e9moire. Mais, \u00e0 la place, revenait son visage jeune, son rire. Je suis rest\u00e9 ainsi, jusqu\u2019\u00e0 ce que je replace l\u2019oreiller sous sa t\u00eate. Sous l\u2019oreiller se trouvait un gilet de velours pli\u00e9, celui que j\u2019aimais. Je n\u2019ai pas pu retenir mes sanglots et me suis pench\u00e9 vers elle, je l\u2019ai prise dans mes bras. C\u2019est alors que j\u2019ai entendu sa voix : \u00ab\u00a0Tu m\u2019aimes ?\u00a0\u00bb<\/em> <em>J\u2019ai recommenc\u00e9 \u00e0 respirer. La lumi\u00e8re de ma m\u00e8re coulait dans ma poitrine. Personne ne l\u2019a vu. Cela reste un secret entre ma m\u00e8re et moi.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Comme un retour en enfance<\/h2>\n\n\n\n<p>La prose de Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev se distingue par la richesse de son lexique et la vari\u00e9t\u00e9 de son rythme.<\/p>\n\n\n\n<p>La langue de ses \u0153uvres est riche, m\u00e9taphorique et simple, <em>\u00ab\u00a0presque mat\u00e9riellement tangible\u00a0\u00bb<\/em> d\u2019apr\u00e8s la critique Sanoat Azizova. Sa pens\u00e9e est \u00e0 la fois imag\u00e9e et philosophique. L\u2019absence, dans ses r\u00e9cits-miniatures, de grandiloquence ou de ton d\u00e9claratif, caract\u00e9ristiques fr\u00e9quentes chez les prosateurs habituels, d\u00e9note l&rsquo;alliance d&rsquo;un v\u00e9ritable talent artistique et d&rsquo;une profonde intelligence.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-light-color has-primary-800-background-color has-text-color has-background\">Envie de participer \u00e0 Novastan ? Nous sommes toujours \u00e0 la recherche de personnes motiv\u00e9es pour nous aider \u00e0 la r\u00e9daction, l&rsquo;organisation d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements ou pour notre association. <a href=\"https:\/\/novastan.org\/fr\/novastan-france\/contribuer-a-la-redaction-de-novastan\/\">Et si c&rsquo;\u00e9tait toi ?<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>En lisant les miniatures de Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev na\u00eet ce sentiment poignant de nostalgie : le souvenir de sa propre enfance. Dans nombre de ses r\u00e9cits, les couleurs sont plus vibrantes, la neige plus blanche, le ciel plus azur\u00e9 et plus insondable. Dans la nouvelle <em>Serre-moi dans tes bras<\/em>, tout est justement ainsi : le souffle se coupe devant l\u2019\u00e9clat des \u00e9pith\u00e8tes merveilleuses et color\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un cas rare : lire un texte d\u2019une telle coh\u00e9rence et densit\u00e9, \u00e9crit d\u2019un seul souffle, au point qu\u2019on regrette presque que les souvenirs d\u2019enfance prennent fin, qu\u2019ils s\u2019interrompent\u2026<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Une musique et une pens\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<p>Ce ne sont ici que quelques esquisses d\u2019impressions n\u00e9es \u00e0 la lecture, ou \u00e0 l\u2019\u00e9coute, de ces r\u00e9cits musicaux d\u2019un \u00e9crivain talentueux qui s\u2019est impos\u00e9 avec \u00e9clat dans la litt\u00e9rature russophone du Tadjikistan. En lisant ses r\u00e9cits-miniatures, le lecteur per\u00e7oit une musique et une pens\u00e9e, envelopp\u00e9es dans le v\u00eatement de son imagination po\u00e9tique :<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab\u00a0Il existe le Verbe. Celui qui a la fonction de r\u00e9veiller l\u2019homme. Et voil\u00e0 qu\u2019il surgit soudain dans le contexte d\u2019une phrase, d\u2019un r\u00e9cit.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est exactement ce qui se produit dans les nouvelles du recueil <em>Serre-moi dans tes bras<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lire aussi sur Novastan : <a href=\"https:\/\/novastan.org\/fr\/kazakhstan\/nouvelle-essais-nucleaires-kazakhstan-mouqanova\/\">\u00ab\u00a0Un th\u00e8me \u00e9ternel\u00a0\u00bb : entretien avec l\u2019autrice kazakhe Roza Mouqanova<\/a><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev avance dans la litt\u00e9rature avec s\u00e9rieux et assurance. Il lui faut continuer d\u2019\u00eatre toujours aux c\u00f4t\u00e9s des gens, de vivre les \u00e9v\u00e9nements pleinement avec ses personnages. Car c&rsquo;est l\u2019essentiel pour un \u00e9crivain, un po\u00e8te, un cr\u00e9ateur. Et il n\u2019est pas de plus grand bonheur que d\u2019\u00eatre compris de ceux pour qui l\u2019on cr\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Un sculpteur de mots<\/h2>\n\n\n\n<p>Comme l\u2019\u00e9crit la po\u00e9tesse kabardino-balkare Tanzilia Zoumakoulova :<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab\u00a0Et pour s\u00e9cher les larmes de quelqu\u2019un,<\/em><br><em>Pour adoucir la douleur, \u00f4 po\u00e8te, tu dois \u00eatre<\/em><br><em>Non un acteur jouant un r\u00f4le,<\/em><br><em>Mais verser toi-m\u00eame des larmes am\u00e8res,<\/em><br><em>Et ne pas refouler la v\u00e9ritable souffrance\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n<p style=\"background-color: #d4d4d4;\"><span style=\"color: #000000;\">Envie d'Asie centrale dans votre bo\u00eete mail ? 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Comment ne pas appr\u00e9cier une telle prose ?\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>Azim Aminov et Kamila Moullo\u00efeva<br>Journalistes pour Asia-Plus<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>Traduit du <a href=\"https:\/\/www.asiaplustj.info\/ru\/news\/life\/culture\/20250517\/proza-hafiza-saifullaeva-kak-dunovenie-svezhego-vetra-v-tadzhikskoi-russkoyazichnoi-literature\">russe<\/a> par Lisa D&rsquo;Addazio<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Merci d&rsquo;avoir lu cet article jusqu&rsquo;au bout ! Si vous avez un peu de temps, nous aimerions avoir votre avis pour nous am\u00e9liorer. Pour ce faire, vous pouvez&nbsp;<a href=\"https:\/\/forms.gle\/3M7U3fyMRXAiaZmJA\">r\u00e9pondre anonymement \u00e0 ce questionnaire<\/a>&nbsp;ou nous envoyer un email \u00e0&nbsp;<a href=\"mailto:redaction@novastan.org\">redaction@novastan.org<\/a>. Merci beaucoup !<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le recueil de nouvelles Serre-moi dans tes bras, de Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev, a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 pour le prix litt\u00e9raire Sadriddine A\u00efny. Le livre Serre-moi dans tes bras&nbsp;(Moscou, 2024), de l&rsquo;\u00e9crivain tadjik Hafiz Sa\u00effoulla\u00efev, a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9 par la section de Soghd de l\u2019union des \u00e9crivains du Tadjikistan pour le prix litt\u00e9raire Sadriddine A\u00efny. 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